6° dimanche du Temps ordinaire C (Luc 6, 17.20-26) (DiMail 107)

15/02/04
DiMail 107

En ce temps-là, Jésus descendit de la montagne avec les Douze et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.

Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Nouvelle traduction liturgique de la Bible AELF

En ce 6° dimanche du temps ordinaire C, Jésus propose un chemin de bonheur original (Lc 6, 17.20-26).
Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
- Quels déplacements suis-je prêt(e) à vivre pour aller à la rencontre du Seigneur?
- Quelle personne me rend heureux(se)? Quelle(s) est la (sont les) personne(s) que je rends heureuse(s) ?
- Comment le Seigneur trace-t-il un chemin de bonheur pour ma vie?
- Quels sont les excès dans ma vie?
- Quelle situation me rend malheureux(se)?
Pour les couples et les (grands-) parents :
- Comment notre engagement est-il un chemin de joie et de bonheur?
- Quel(s) paradoxe(s) avons-nous découvert?
("l’amour pour les enfants ne se divise pas mais se multiplie avec le nombre", me disait une maman)
Pour ceux et celles qui travaillent (professionnellement ou au foyer) :
- Quand m’arrive-t-il de m’arrêter?
- Quelle(s) tension(s) est-ce que je vis entre mon travail et le bonheur évangélique?
Pour les ados :
- Quel "heureux" m'aide le plus?
- De quel malheur est-ce que je veux être préservé(e)?
Pour les disciples-missionnaires :
- Quand ai-je entendu parler de Jésus avec d'autres disciples et une foule?
- Quel "heureux" m'inspire?

Bonne semaine.
OJ+

Voir aussi la 1° lecture (Jr 17, 5-8) [DiMail 252]
Voir aussi la 2° lecture  (1 Co 15, 12.16-20) [DiMail 446]
 

Jésus descendit de la montagne avec les Douze et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.

Jésus descendit de la montagne avec les Douze et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.

Chez Luc, les béatitudes sont prononcées dans la plaine et contrebalancées par les "malheur à vous". Chez Mt, elles ont lieu au début du discours sur la montagne (Mt 5-7) et sont plus nombreuses. On trouve déjà dans le premier Testament des "Heureux". C’est ainsi que commencent les Ps 1 et 32 et que se termine le Ps 2. On trouve assez fréquemment cet adjectif dans le Nouveau Testament, notamment dans les Évangiles. Quand c’est au présent, c’est une félicitation pour un don accordé. Quand c’est au futur, c’est l’annonce d’une joie à venir. Dans sa traduction, Chouraqui traduit par "en marche". Ce n’est donc pas un état statique, immobile, mais bien un élan, un dynamisme, un mouvement.

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