13° dimanche du Temps ordinaire A (Matthieu 10, 37-42) (DiMail 27)

2/07/02
DiMail 27 (revu)

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;
celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.
Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Traduction AELF

En ce 13° dimanche du temps ordinaire A, Jésus termine son discours missionnaire (Mt 10, 37-42).
Voici quelques questions pour l’Evangile de ce dimanche :
- Quelle est la croix que je porte?
- Quelle fraternité concrète est-ce que je vis dans l’Eglise?
- Quelle(s) parole(s) me semble(nt) incompréhensible(s) ou trop difficile(s)? Pourquoi?
- Comment vais-je me laisser accueillir cet été par ceux qui m’accueillent (famille, amis, personnes qui habitent toute l’année sur place)?
- Qui et comment vais-je accueillir?

Pour les couples et les (grands-) parents :
- Comment avons-nous accueilli la vie de notre (nos) (petits-) enfant(s)?
- Quel soin est-ce que j’accorde à l’accueil de mes enfants au retour de l’école, du collège, du lycée?
- Comment nous donnons-nous l’un à l’autre?

Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
- Quel soin est-ce que j’accorde à l’accueil d’un nouveau collègue ou collaborateur?
- Quel geste modeste peut transformer des relations parfois tendues, distantes ou manquant de confiance?

Pour les ados :
- Dans le "classement" de mes relations, où se situent mes parents et Jésus?
- Quel petit geste simple du quotidien m'a valu une belle récompense?

Pour aller un peu plus loin avec Le prophète de Khalil Gibran : « Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez de vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-mêmes que vous donnez réellement. Car que sont vos biens sinon des choses que vous conservez jalousement par crainte d'en avoir besoin demain? […] Il en est qui donnent peu de l'abondance qu'ils ont - et ils donnent pour susciter la reconnaissance, et leur désir secret corrompt leur don. [...] Il est bien de donner lorsqu'on est sollicité, mais il est mieux de donner sans être sollicité, par compréhension. Et pour les généreux, rechercher ceux qui recevront est une joie plus grande que le don. [...] Et vous qui recevez, [...] élevez-vous avec celui qui donne, prenant ses dons comme si c'étaient des ailes. Car être trop soucieux de votre dette, c'est douter de sa générosité qui a Dieu pour Père. »

Bonne semaine.
OJ+

Voir aussi la 1° lecture (2 R 4, 8-11.14-16a) [Dimail 173]
Voir aussi la 2° lecture (Rm 6, 3...11) [DiMail 338]

Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.

Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.

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