4° dimanche du Temps ordinaire C (1 Corinthiens 12,31 - 13,13) (DiMail 443)

31.01.2010
DiMail 443

Frères,
Parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres.
J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien.
J'aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j'aurais beau me faire brûler vif, s'il me manque l'amour, cela ne me sert à rien.
L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.
L'amour ne passera jamais. Un jour, les prophéties disparaîtront, le don des langues cessera, la connaissance que nous avons de Dieu disparaîtra.
En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.
Quand viendra l'achèvement, ce qui est partiel disparaîtra.
Quand j'étais un enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j'ai fait disparaître ce qui faisait de moi un enfant. Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m'a connu. Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c'est la charité.

Traduction AELF

J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.En ce 4° dimanche du temps ordinaire C, Paul médite sur l’Amour de Dieu (1 Co 12,31 – 13,13).

Voici des questions pour la 2° lecture de ce dimanche :
- Qu’est-ce que je cherche à obtenir de meilleur ?
- Qu’est-ce que je ne ferais pas si je n’avais pas l’amour ?
- Qu’ai-je déjà fait qui ne sert à rien ?
- A quelle(s) dimension(s) de l’Amour de Dieu suis-je le/la plus sensible ?
- Comment est-ce que je prends le temps de connaître le Seigneur ?

Pour les couples et les (grands-) parents :
- Qu’est-ce que notre amour conjugal ou parental nous aide à faire que nous ne ferions pas autrement ?
- Comment nous aidons-nous à renforcer notre amour ?

Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
- Quelles dimensions de l’Amour sont les plus difficiles à vivre dans mon travail ?
- Qu’est-ce qui disparaîtra un jour dans mon travail ?

Bonne semaine.

OJ+

Voir aussi la 1° lecture (Jr 1, 4-5.7-8.10) [DiMail 250]
Voir aussi le psaume 70 (71) [DiMail 607]
Voir aussi l'Evangile (Lc 4, 21-30) [DiMail 105]

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