12° dimanche du Temps ordinaire A (Romains 5, 12-15) (DiMail 335)

22.06.2008
DiMail 335

Frères,
nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché.
Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi.
Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
Mais il n'en va pas du don gratuit comme de la faute.
En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

Nouvelle traduction liturgique de la Bible

En ce 12° dimanche du temps ordinaire A, le péché d’Adam et ceux de tous les hommes sont (Rm 5, 12-15).
Voici quelques questions pour la 2° lecture du dimanche :
- A quelles occasions ai-je pris conscience que mon péché m’entraînait vers une certaine forme de mort ?
- Quand ai-je expérimenté que le péché d’une personne, ou/et le mien, avait pu en entraîner d’autres ?
- Comment la Loi de Moïse
[= Décalogue] est-elle un repère dans ma relation avec Dieu et les autres ?
- Quels sont les autres croyants que je connais du Premier Testament qui préfiguraient Jésus ?
- Quand ai-je expérimenté que la faute d’Adam et la grâce du Christ pour la multitude n’avaient pas la même mesure ? Quand ai-je pu en rendre grâce ?

Pour les couples et les (grands-) parents :
- Quelle(s) tension(s) sentons-nous entre Dieu, l’Eglise et le monde dans les choix de couple et de famille que nous sommes appelés à faire ?
- A partir de quand ai-je accueilli la personne que mon cœur aime comme un don gratuit de Dieu ? Comment avons-nous accueilli chacun de nos (petits-) enfants comme un don de Dieu ?

Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
- Quand ai-je été forcé(e) de désobéir à un de mes supérieurs ? à ce que me disait ma conscience ?
- Quand et pourquoi ai-je refusé la grâce que Dieu voulait me donner dans une situation professionnelle difficile ? Quand ai-je ressenti comme un véritable bienfait et une réconciliation aussi avec moi-même la grâce du pardon de Dieu après une situation mortifère ?

Bonne semaine.
OJ+

Voir aussi la 1° lecture (Jr 20, 10-13) [DiMail 172]
Voir aussi le psaume 68 (69) [DiMail 643]
Voir aussi l'Evangile (Mt 10, 26-33) [DiMail 26]

si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

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