Dimanche de Pâques (Jean 20, 1-9) (DiMail 14)

31/03/02
DiMail 14 (revu)

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre le
s morts.

Traduction AELF

En ce dimanche de Pâques, Jésus est ressuscité (Jn 20, 1-9). Il est vraiment ressuscité. Il est vivant. Mais qu'est-ce que ça change?
Mardi Saint (2002), nous avons été en communion profonde avec ceux et celles qui ont été durement touchés dans leur cœur et dans leur chair par la tuerie et le suicide d’un lycéen aux Etats-Unis. Les questions sont nombreuses et légitimes. Quand donc le mal finira-t-il? C'est à croire que, nous approchant de Pâques, les forces de division, de mal et de désunion se concentrent et s'intensifient.
Comme les disciples nous avons peut-être à passer par l'incompréhension et et le scandale et pour les dépasser et nous ouvrir à une vie nouvelle et à une nouvelle manière de vivre ensemble.

Que la joie de Pâques et la puissance de la résurrection transfigurent notre vie et nos relations.
Voici quelques questions pour l’Evangile de ce dimanche :
- Quelle(s) est la personne(s) dont la disparition me manque?
- Qu'est-ce qui peut me dérouter comme ce tombeau vide, dans la foi?, dans ma vie? avec ceux que je ne comprends pas?
- Qu'est-ce que permet la distance de l'absence première de Jésus ressuscité qui ne s'impose pas?
- Comment la foi en Dieu peut m'aider à mettre ma confiance dans les autres? et réciproquement?
- Quelle bonne nouvelle peut me faire courir et me donne envie d'aller voir ce qui s'est passé?

Pour les couples et les (grands-) parents :
- Comment vivrions-nous (avons-nous vécu) la disparition d’un de nos enfants?
- Comment accueillons-nous l’annonce d’une naissance pour notre famille? Chez d’autres parents?

Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
- Dans quel état d’esprit est-ce que je vais travailler?
- De quelle nouveauté inattendue ai-je pu être le témoin dans mon travail, malgré son aspect parfois répétitif ou prévisible?

Bonne semaine dans l’élan de vie nouvelle du « premier-né d’entre les morts ».
OJ+

Voir aussi la 1° lecture (Ac 10, 34a.37-43) [DiMail 160]
Voir aussi le Psaume (Ps 117) [DiMail 321]
Voir aussi la 2° lecture (Col 3, 1-4) [DiMail 209]

Marie-Madeleine, Pierre et l'autre disciple devant le tombe vide de Jésus, le linceul plié

Marie-Madeleine, Pierre et l'autre disciple devant le tombe vide de Jésus, le linceul plié

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